"...Il serait temps que le législateur
fixe une date à ce tribunal pour clôturer
le passif d'une entreprise ou que l'entrepreneur
ne puisse plus être poursuivi cinq ans
après sa liquidation judiciaire. Car
à l'heure actuelle, comme cette justice
peut tout se permettre, même après
qu'une affaire soit clôturée,
elle peut être ré ouverte.
Alors que, comme vous le savez, aussi important
que soient les biens immobiliers que possède
le justiciable, cette justice fait passer
le produit de leur vente en frais ou se les
accapare dans les faits. Si bien qu'après
avoir effectué une banqueroute qu'elle
fait souvent endosser à l'entrepreneur,
il n'est pas payé 1% au créancier
sur le plan national, et les notaires ne perçoivent
même pas le remboursement des hypothèques.
C'est de cette manière précise
que le crédit foncier a failli être
en liquidation judiciaire.
Il ne faut pas chercher une autre cause du
déficit de la caisse retraite, de la
sécurité sociale etc.
C'est ainsi que le nombre de faillites et
les abus institutionnels font que 90 % de
l'argent au minimum qui devrait rentrer dans
les caisses de l'état est dilapidé
et comme le gouvernement est obligé
de soutenir cet état de fait pour que
les institutions n'explosent pas, le peuple
est taxé de plus en plus au nom de
la solidarité sociale.
Sous l'ancien régime les procureurs
généraux avaient plusieurs fois
averti le roi des abus auxquels se livraient
les notables contre le peuple dans les campagnes.
Ce sont ces abus qui ont amené la grande
révolution comme le prouvent les cahiers
de doléances de l'époque. Aujourd'hui
Monsieur le Président, nous en sommes
au même point.
Pour redresser l'économie du pays
il est nécessaire de provoquer une
révolution, certes une révolution
pacifique, mais une révolution quand
même.
Car la justice n'est plus en mesure de protéger
les justiciables face aux abus des notables.
Aussi il est temps d'envisager la création
d'un tribunal de salut public pour juger les
abus des fonctionnaires des administrations,
des magistrats consulaires, des auxiliaires
de la justice, des juges et des procureurs.
C'est le seul moyen sage pour sortir de la
crise économique et je vais vous dire
pourquoi Monsieur le Président, parce
que le droit ne tient aucun compte du comportement
de la nature humaine, et de ce fait, il est
interprété et détourné
par ceux qui sont chargés de l'appliquer
et ce, pour leur propre recherche du profit.
Ceci a donné naissance à une
jurisprudence qui a corrompu tout le système
judiciaire et faussé l'idée
que le législateur devrait se faire
de la justice. Si bien que la magistrature
se trouve dans l'obligation de protéger
les siens ou les abus judiciaires des notables
que j'appelle ''la mafia juridique''. Il lui
est impossible à la magistrature de
faire autrement, car elle fait partie de la
même entité ou du même
esprit judiciaire vicié.
Pour diminuer un esprit on ne peut que lui
opposer un autre esprit qui lui est contraire,
autrement dit celui incarné par ''l'esprit
du peuple opprimé'', de manière
à ce que le législateur puisse
refaire les institutions conformes au besoin
de la nature humaine.
Pour que vous ayez un aperçu de ce
que peut être la connaissance, Monsieur
le Président, je vous invite à
lire le lexique de la connaissance sur le
site www.aejc-fr.com.
D'un point de vue économique la France
doit prendre modèle sur les pays Offshore,
et sortir de l'inquisition en assainissant
ses institutions..."
Lettre adressée à Mr Le Premier
Ministre, Mrs les Députés, Mrs
les Sénateurs, Mr le Procureur Général,
à la Presse et à diverses personnalités
ainsi qu'aux associations.