Association Evolution Judiciaire et Culturelle

8 rue Donat Pétenatti
13700 Marignane
Tél. : 04 42 88 11 92



Lexique de la connaissance Mis à Jour le 16 Mai 2006

A lire en priorité / Avis aux citoyens / Pourquoi lire nos ouvrages


Qui sommes nous ?

Acheter en ligne

Médicaments : La HONTE ?

Révolution !!!


Lexique de la Connaissance

Nos Ouvrages

NOUVEAU Elections

Investissez avec sureté et rentabilité

 

2008

2007

2006

2005

2004

2003

2002

2001

 


Liens utiles

Repousse des cheveux Produits naturels Aphrodisiaques

Nos Partenaires

 

Pour toutes demandes d'informations, adressez-vous à aejc@laposte.net.

COMMENT REDUIRE AU MINIMUM DE 30 % LE CHOMAGE EN FRANCE

25 Avril 2006

 

Aujourd'hui plus que jamais le chômage des jeunes fait l'actualité.
Comment ne pas être révolté face à ce gâchis ?
Comment ne pas s'inquiéter pour cette jeunesse qui ne demande qu'à travailler et à voir son avenir prospérer ?
Mais que leur propose-t-on ?

- Toutes sortes de contrats sans cesse créés et renouvelés qui ne font qu'embrouiller les principaux intéressés ;
- Des contrats où les jeunes n'auraient pas droit à plus de 20 ou 30 heures de travail hebdomadaires selon leur date de mise en route, alors qu'ils ont besoin de travailler à plein temps pour pouvoir vivre ;
- Et maintenant, des contrats où ceux qui possèdent le Baccalauréat seraient écartés !

Mais où va-t-on ?
N'y a-t-il pas déjà assez de misère en France ?!
On s'inquiète du chômage mais on ne se préoccupe pas de la raison.

De nos jours, on accorde jusqu'à 1 000 € d'aides mensuelles aux associations, et la moitié aux petites entreprises pour embaucher des personnes en difficulté à la recherche d'un emploi (chômeurs de longue durée, jeunes, RMIstes).

Il faut savoir que les dirigeants sont de plus en plus méfiants quant à embaucher des personnes nouvelles, et des jeunes en particulier, du fait de leur manque d'expérience. Les employeurs qui ont été condamnés injustement pour licenciement abusif ont peur de faire à nouveau confiance et de faire signer un contrat de 2 ans à une personne qu'ils ne connaissent pas.

Pourtant, ne pouvant pas toujours compter sur leur banque, certaines petites entreprises ou associations prennent quand même ce risque grâce à une aide de l'Etat.
Il se trouve que j'en ai fait l'expérience et que cette aide peut mettre du temps à être versée. Comment alors payer le salarié embauché pendant toute cette période d'attente ?

Lorsqu'une traite est impayée, l'entreprise est automatiquement fichée dans les dossiers de la Banque de France. Si bien qu'elle perd rapidement les crédits d'assurance auprès de ses fournisseurs et, pour différentes raisons, les difficultés qui s'ensuivent l'amènent au dépôt de bilan. Je ne connais aucune petite entreprise qui reçoive des aides substantielles ou des subventions conséquentes. Voilà comment et pourquoi beaucoup d'entreprises, surtout nouvellement créées, sont victimes de faillites.
En revanche, on accorde d'énormes subventions à de grandes entreprises pour qu'elles embauchent, alors que celles-ci ont la possibilité de recevoir des financements privés et ne représentent que 20 % des embauches sur le marché du travail national.

Quant aux associations, c'est encore plus difficile puisqu'on a réduit de moitié les subventions de certaines. Elles doivent ainsi se lancer dans des activités lucratives afin de trouver la façon de s'autofinancer, mais un grand nombre d'entre elles doit cesser son activité faute de moyens.

Il serait plus intéressant pour ces associations et ces entreprises de percevoir 24 000 € par personne embauchée, sous la forme d'un " crédit rechargeable " pour des contrats de 2 ans (déterminés ou indéterminés) et quel que soit le type de contrat car chacun doit avoir la chance de pouvoir travailler s'il en est capable ; et un crédit de seulement
6 000 € pour des contrats de 6 mois.
Un prêt préférentiel obtenu par personne embauchée mettrait celles-ci en dehors de cette difficulté dans la mesure où une attestation de l'ANPE permet de percevoir rapidement le prêt.
Cette aide financière devrait être proposée pour n'importe quelle forme de contrats, qu'ils soient aidés ou pas, ou mieux, que les petites entreprises puissent faire autant de crédits d'un même montant en fonction du nombre de ses employés. En partant du principe que par son travail, un employé doit permettre à l'entreprise de rembourser la mensualité d'un crédit, ceci permettrait à de nombreuses associations et entreprises de se développer et de pouvoir élaborer de nouveaux projets.

Un entrepreneur n'embauche pas pour le plaisir d'embaucher mais pour développer son chiffre d'affaires. Il n'embauchera que s'il pense que le travail de ses employés lui permettra de payer plus que les mensualités du remboursement du crédit reçu à l'embauche.
Mais cela est difficile à faire comprendre à un banquier car pour lui, l'affaire doit être immédiatement rentable et non en prévision de l'être. Si bien qu'il ne prête qu'à ceux qui ont déjà beaucoup et les entrepreneurs qui pourraient s'en sortir grâce à une petite aide, eux, restent sur le carreau.

C'est pour cela que devant le tribunal des entreprises, on voit des entrepreneurs dont l'activité est prometteuse (preuve en est leurs bons de commandes pleins) mais qu'ils n'ont pu mener à bien par manque de trésorerie. Certains ont même trouvé la solution pour s'en sortir, mais malheureusement trop tard ! Le couperet de la justice les attend.

Une affaire prospère rarement en 2 ans et une entreprise a besoin de temps, d'une période de stabilisation pour l'apprentissage de son dirigeant.

Mais que fait-on actuellement ?
On aide les entreprises financièrement à leur création, sans se préoccuper du suivi.
A quoi bon les créer pour les détruire aussitôt ? Jeunes, parfois inexpérimentés, ces dirigeants se font piéger d'une manière honteuse par l'intermédiaire des banques.
Si on analysait de manière plus poussée ce sujet, il serait aisé de prouver qu'il est quasiment impossible qu'une entreprise ne se fasse pas avoir et que nous vivons dans un monde à l'envers, c'est ainsi que notre époque est représentée dans la pyramide de Khéops.

Est-ce que tout ceci ne serait pas prémédité ? Il semblerait qu'on les pousse entre les mains d'une justice qui se comporte, dans les faits, comme une véritable association de malfaiteurs institutionnalisés, et où la plupart seront pillées par le principe des ventes aux enchères.

Aussi, tout entrepreneur peut être victime de la justice d'une manière abjecte, comme vous le savez Mesdames et Messieurs les élus, par le nombre de lettres que vous recevez, et comme l'a constaté la Commission d'enquête de l'Assemblée Nationale qui a enquêté sur les Tribunaux de Commerce sous l'aire socialiste.
C'est ainsi que l'on aggrave ou que l'on maintient le chômage, comme le prouvent mes rapports présents sur le site Internet www.aejc-fr.com
On voudrait intentionnellement développer la misère sociale que l'on ne pourrait pas mieux s'y prendre.

Certes, certains s'interrogeront : " Mais où l'Etat prendrait-il l'argent pour réduire le chômage dans de telles conditions ? "
Je leur réponds que les maisons de crédit comme Sofinco, Cetelem, Médiatis, Cofidis, Finaref, Cofinogas, Sofidis etc. nous harcèlent quotidiennement de publicités pour nous proposer des crédits à la consommation allant jusqu'à 21 500 €. Aussi, c'est à croire qu'elles possèdent des sommes illimitées pour offrir cela à travers la France. Actuellement, tous ces crédits ne sont réservés qu'aux particuliers.
Pourquoi ne proposeraient-elles pas la même chose aux entrepreneurs, sous réserve d'embauche ?

Ceci permettrait aux petites entreprises qui ne peuvent pas emprunter de se développer, voire même d'en créer, de fournir de l'emploi aux jeunes et moins jeunes, de relancer l'économie et d'augmenter le pouvoir d'achat des Français qui en ont grandement besoin dans le contexte d'asphyxie actuelle.
Sans compter que les caisses de vieillesse et de Sécurité Sociale entre autres, se trouveraient renflouées par l'augmentation du nombre de cotisations et par une réduction du travail au noir.

Certains peuvent se demander encore : " Si ces entreprises font faillite, que se passera-t-il ? "
Je leur rétorque qu'il n'y aura pas plus d'entreprises en faillite que de nos jours, bien au contraire… Comme il y aura proportionnellement moins de particuliers endettés auprès de leur maison de crédit, en conservant ou en trouvant plus facilement leur emploi car le tout fait un et le tout obéit au même principe.
Aussi, proportionnellement par les sommes d'argent qui rentreraient dans l'économie du pays, l'Etat serait gagnant de garantir ses crédits auprès des organismes bancaires.

Certaines personnes vont penser : " Mais si une entreprise se trouve en difficulté et qu'elle embauche, elle va encore plus être en difficulté. "
Je leur avance que les fins de mois arrivent très vite et que une ou deux personnes supplémentaires peuvent permettre à une entreprise d'être plus productive et d'engranger une avance de trésorerie.

A qui faire ces prêts ?
Aux entreprises ou aux associations qui sont connues par l'ANPE et qui ont pignon sur rue, ou dont le responsable est propriétaire d'un bien immobilier, car malheureusement, il existe des escrocs de partout et ce sont ces individus qui font du tort à notre métier et qui nous empêcheront de pouvoir bénéficier d'une aide.

Comme on le voit, il y a des solutions à tous les problèmes.
On peut réduire le chômage en France si on le veut.
Certes, il y aura toujours des gens au chômage du fait de leur incapacité à travailler de par leur mentalité qui mettrait en danger n'importe quelle entreprise, mais ceci est un autre débat…

Par la suite, il ne restera qu'a légitimer la justice avec la constitution d'un Tribunal de Salut Public pour vraiment sortir du malaise économique. Je dis bien " légitimer ", puisque la justice est une institution anticonstitutionnelle, en vertu de son non respect de la Constitution de par ses violations constantes des " Droits de l'homme ", l'affaire d'Outreau n'en est qu'un exemple parmi tant d'autres.
Aussi, c'est la raison pour laquelle j'ai écrit que l'esprit de l'homme ne pourra pas évoluer tant que l'esprit judiciaire n'évoluera pas lui-même, et vice-versa.
Seule la connaissance par les sciences de l'homme et de l'esprit peut permettre cette évolution. Ceci est inévitable et a été prédit par les prophètes sous l'ère du Verseau. Toutefois, vous savez ce qu'il faut faire en attendant pour réduire le chômage.


Je vous prie de croire, Mesdames et Messieurs les élus, en l'assurance de mes sentiments dévoués.

Jean-Claude Marie
Président de l'AEJC
www.aejc-fr.com


P.S. : Pour information, lettre adressée à M. le Président de la République, M. Le Premier Ministre, M. le Ministre de l'Intérieur, Mmes et MM. les Députés, Mmes et MM. les Sénateurs, M. le Procureur Général, à la Presse et à diverses personnalités ainsi qu'aux associations.


Voir la lettre envoyée au Président de la République Mr CHIRAC, 05 Avril 2006 : Réveillez-vous ! Pourquoi le CNE n'est pas la cause du problème...

 

SUITE : LETTRE AU PREMIER MINISTRE

19 JUIN 2006

 

Monsieur le Premier ministre,

mon rapport consistant à réduire le chômage de 30 % du 25 Avril 2006 qui est sur notre site www.aejc-fr.com a connu un certain succès auprès de plusieurs députés. Quelques partis politiques, dont le vôtre, ont même récupéré des idées dans leur programme pour les prochaines élections présidentielles.

Pour ma part, je me permets une nouvelle fois de vous écrire pour vous faire part de mon problème qui devient plus que préoccupant.

Mon association a perdu les avantages qu'elle avait de pouvoir embaucher du personnel en Contrat d'Accompagnement à l'Emploi sous le prétexte qu'elle réalise des ventes. Mais quasiment toutes les associations font de la vente, même celles qui ont pour objectif de faire de la recherche et qui bénéficient en plus de subventions.

Aussi, trouvez-vous juste de la part de l'ANPE de prendre l'initiative de supprimer des contrats d'aide à l'embauche aux associations qui en ont le plus besoin et qui sont inscrites dans leur fichier informatique comme pouvant en bénéficier ?

Il est anormal que les associations qui font de la vente n'aient pas les mêmes droits - en ce qui concerne les contrats d'aide à l'embauche - qu'au moins ceux accordés aux petites entreprises surtout que ces contrats bénéficient à des chômeurs ou des chômeuses de longue durée. Ceci est une discrimination et une atteinte à l'indépendance des petites associations.

En attendant, Monsieur le Préfet, saisi par vos soins, suite à votre lettre du 29 Mai 2006, a renvoyé mon dossier à la Direction Départementale du Travail, de l'Emploi et de la Formation professionnelle.

En espérant que vous comprendrez la situation des petites associations qui se trouvent devant les mêmes difficultés d'embauche que les petites entreprises qui ont du mal à subsister.

Aussi, je pense qu'un décret à ce sujet ne verrait naître aucune objection - contrairement au CPE qui a voulu modifier le comportement de certaines personnes - or, aucune loi ou règlementation ne pourra modifier le comportement humain tant que l'homme ne se remettra pas lui-même profondément en cause. Autrement dit, tant qu'il n'aura pas acquis la connaissance qui est en partie diffusée sur notre site internet.

La connaissance permet à l'homme de ne pas craindre la maladie, de rester jeune plus longtemps et en bonne santé et de développer les pouvoirs qui sont en lui. Comme vous pouvez le constater nos recherches revêtent une importance capitale pour l'humanité. Et malgré tout nous n'avons aucune aide, c'est pour cela que nous avons besoin de compréhension.

 

Je vous prie d'agréer, Monsieur le Premier ministre, l'expression de mes sentiments dévoués.

Jean-Claude MARIE

Président de l'AEJC

 

P.S. : Pour information, lettre adressée à M. Le Président de la République, M. le ministre de l'Intérieur, M. le Préfet, ainsi qu'à la Direction Départementale du Travail, de l'Emploi et de la Formation professionnelle des Bouches-du-Rhônes.

 

Copyright © 2003 AEJC. Tous droits Réservés.
[Design by Speedy Diz]

 

Mesure d'audience ROI statistique webanalytics par WebAnalytics