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Aujourd'hui plus
que jamais le chômage des jeunes fait
l'actualité.
Comment ne pas être révolté
face à ce gâchis ?
Comment ne pas s'inquiéter pour cette
jeunesse qui ne demande qu'à travailler
et à voir son avenir prospérer
?
Mais que leur propose-t-on ?
- Toutes sortes
de contrats sans cesse créés et
renouvelés qui ne font qu'embrouiller
les principaux intéressés ;
- Des contrats où les jeunes n'auraient
pas droit à plus de 20 ou 30 heures de
travail hebdomadaires selon leur date de mise
en route, alors qu'ils ont besoin de travailler
à plein temps pour pouvoir vivre ;
- Et maintenant, des contrats où ceux
qui possèdent le Baccalauréat
seraient écartés !
Mais où
va-t-on ?
N'y a-t-il pas déjà assez de misère
en France ?!
On s'inquiète du chômage mais on
ne se préoccupe pas de la raison.
De nos jours, on
accorde jusqu'à 1 000 € d'aides
mensuelles aux associations, et la moitié
aux petites entreprises pour embaucher des personnes
en difficulté à la recherche d'un
emploi (chômeurs de longue durée,
jeunes, RMIstes).
Il faut savoir
que les dirigeants sont de plus en plus méfiants
quant à embaucher des personnes nouvelles,
et des jeunes en particulier, du fait de leur
manque d'expérience. Les employeurs qui
ont été condamnés injustement
pour licenciement abusif ont peur de faire à
nouveau confiance et de faire signer un contrat
de 2 ans à une personne qu'ils ne connaissent
pas.
Pourtant, ne pouvant
pas toujours compter sur leur banque, certaines
petites entreprises ou associations prennent
quand même ce risque grâce à
une aide de l'Etat.
Il se trouve que j'en ai fait l'expérience
et que cette aide peut mettre du temps à
être versée. Comment alors payer
le salarié embauché pendant toute
cette période d'attente ?
Lorsqu'une traite
est impayée, l'entreprise est automatiquement
fichée dans les dossiers de la Banque
de France. Si bien qu'elle perd rapidement les
crédits d'assurance auprès de
ses fournisseurs et, pour différentes
raisons, les difficultés qui s'ensuivent
l'amènent au dépôt de bilan.
Je ne connais aucune petite entreprise qui reçoive
des aides substantielles ou des subventions
conséquentes. Voilà comment et
pourquoi beaucoup d'entreprises, surtout nouvellement
créées, sont victimes de faillites.
En revanche, on accorde d'énormes subventions
à de grandes entreprises pour qu'elles
embauchent, alors que celles-ci ont la possibilité
de recevoir des financements privés et
ne représentent que 20 % des embauches
sur le marché du travail national.
Quant aux associations,
c'est encore plus difficile puisqu'on a réduit
de moitié les subventions de certaines.
Elles doivent ainsi se lancer dans des activités
lucratives afin de trouver la façon de
s'autofinancer, mais un grand nombre d'entre
elles doit cesser son activité faute
de moyens.
Il serait plus intéressant pour ces associations
et ces entreprises de percevoir 24 000 €
par personne embauchée, sous la forme
d'un " crédit rechargeable "
pour des contrats de 2 ans (déterminés
ou indéterminés) et quel que soit
le type de contrat car chacun doit avoir la
chance de pouvoir travailler s'il en est capable
; et un crédit de seulement
6 000 € pour des contrats de 6 mois.
Un prêt préférentiel obtenu
par personne embauchée mettrait celles-ci
en dehors de cette difficulté dans la
mesure où une attestation de l'ANPE permet
de percevoir rapidement le prêt.
Cette aide financière devrait être
proposée pour n'importe quelle forme
de contrats, qu'ils soient aidés ou pas,
ou mieux, que les petites entreprises puissent
faire autant de crédits d'un même
montant en fonction du nombre de ses employés.
En partant du principe que par son travail,
un employé doit permettre à l'entreprise
de rembourser la mensualité d'un crédit,
ceci permettrait à de nombreuses associations
et entreprises de se développer et de
pouvoir élaborer de nouveaux projets.
Un entrepreneur
n'embauche pas pour le plaisir d'embaucher mais
pour développer son chiffre d'affaires.
Il n'embauchera que s'il pense que le travail
de ses employés lui permettra de payer
plus que les mensualités du remboursement
du crédit reçu à l'embauche.
Mais cela est difficile à faire comprendre
à un banquier car pour lui, l'affaire
doit être immédiatement rentable
et non en prévision de l'être.
Si bien qu'il ne prête qu'à ceux
qui ont déjà beaucoup et les entrepreneurs
qui pourraient s'en sortir grâce à
une petite aide, eux, restent sur le carreau.
C'est pour cela
que devant le tribunal des entreprises, on voit
des entrepreneurs dont l'activité est
prometteuse (preuve en est leurs bons de commandes
pleins) mais qu'ils n'ont pu mener à
bien par manque de trésorerie. Certains
ont même trouvé la solution pour
s'en sortir, mais malheureusement trop tard
! Le couperet de la justice les attend.
Une affaire prospère
rarement en 2 ans et une entreprise a besoin
de temps, d'une période de stabilisation
pour l'apprentissage de son dirigeant.
Mais que fait-on
actuellement ?
On aide les entreprises financièrement
à leur création, sans se préoccuper
du suivi.
A quoi bon les créer pour les détruire
aussitôt ? Jeunes, parfois inexpérimentés,
ces dirigeants se font piéger d'une manière
honteuse par l'intermédiaire des banques.
Si on analysait de manière plus poussée
ce sujet, il serait aisé de prouver qu'il
est quasiment impossible qu'une entreprise ne
se fasse pas avoir et que nous vivons dans un
monde à l'envers, c'est ainsi que notre
époque est représentée
dans la pyramide de Khéops.
Est-ce que tout
ceci ne serait pas prémédité
? Il semblerait qu'on les pousse entre les mains
d'une justice qui se comporte, dans les faits,
comme une véritable association de malfaiteurs
institutionnalisés, et où la plupart
seront pillées par le principe des ventes
aux enchères.
Aussi, tout entrepreneur
peut être victime de la justice d'une
manière abjecte, comme vous le savez
Mesdames et Messieurs les élus, par le
nombre de lettres que vous recevez, et comme
l'a constaté la Commission d'enquête
de l'Assemblée Nationale qui a enquêté
sur les Tribunaux de Commerce sous l'aire socialiste.
C'est ainsi que l'on aggrave ou que l'on maintient
le chômage, comme le prouvent mes rapports
présents sur le site Internet www.aejc-fr.com
On voudrait intentionnellement développer
la misère sociale que l'on ne pourrait
pas mieux s'y prendre.
Certes, certains
s'interrogeront : " Mais où l'Etat
prendrait-il l'argent pour réduire le
chômage dans de telles conditions ? "
Je leur réponds que les maisons de crédit
comme Sofinco, Cetelem, Médiatis, Cofidis,
Finaref, Cofinogas, Sofidis etc. nous harcèlent
quotidiennement de publicités pour nous
proposer des crédits à la consommation
allant jusqu'à 21 500 €. Aussi,
c'est à croire qu'elles possèdent
des sommes illimitées pour offrir cela
à travers la France. Actuellement, tous
ces crédits ne sont réservés
qu'aux particuliers.
Pourquoi ne proposeraient-elles pas la même
chose aux entrepreneurs, sous réserve
d'embauche ?
Ceci permettrait
aux petites entreprises qui ne peuvent pas emprunter
de se développer, voire même d'en
créer, de fournir de l'emploi aux jeunes
et moins jeunes, de relancer l'économie
et d'augmenter le pouvoir d'achat des Français
qui en ont grandement besoin dans le contexte
d'asphyxie actuelle.
Sans compter que les caisses de vieillesse et
de Sécurité Sociale entre autres,
se trouveraient renflouées par l'augmentation
du nombre de cotisations et par une réduction
du travail au noir.
Certains peuvent
se demander encore : " Si ces entreprises
font faillite, que se passera-t-il ? "
Je leur rétorque qu'il n'y aura pas plus
d'entreprises en faillite que de nos jours,
bien au contraire
Comme il y aura proportionnellement
moins de particuliers endettés auprès
de leur maison de crédit, en conservant
ou en trouvant plus facilement leur emploi car
le tout fait un et le tout obéit au même
principe.
Aussi, proportionnellement par les sommes d'argent
qui rentreraient dans l'économie du pays,
l'Etat serait gagnant de garantir ses crédits
auprès des organismes bancaires.
Certaines personnes
vont penser : " Mais si une entreprise
se trouve en difficulté et qu'elle embauche,
elle va encore plus être en difficulté.
"
Je leur avance que les fins de mois arrivent
très vite et que une ou deux personnes
supplémentaires peuvent permettre à
une entreprise d'être plus productive
et d'engranger une avance de trésorerie.
A qui faire ces
prêts ?
Aux entreprises ou aux associations qui sont
connues par l'ANPE et qui ont pignon sur rue,
ou dont le responsable est propriétaire
d'un bien immobilier, car malheureusement, il
existe des escrocs de partout et ce sont ces
individus qui font du tort à notre métier
et qui nous empêcheront de pouvoir bénéficier
d'une aide.
Comme on le voit,
il y a des solutions à tous les problèmes.
On peut réduire le chômage en France
si on le veut.
Certes, il y aura toujours des gens au chômage
du fait de leur incapacité à travailler
de par leur mentalité qui mettrait en
danger n'importe quelle entreprise, mais ceci
est un autre débat
Par la suite, il
ne restera qu'a légitimer la justice
avec la constitution d'un Tribunal de Salut
Public pour vraiment sortir du malaise économique.
Je dis bien " légitimer ",
puisque la justice est une institution anticonstitutionnelle,
en vertu de son non respect de la Constitution
de par ses violations constantes des "
Droits de l'homme ", l'affaire d'Outreau
n'en est qu'un exemple parmi tant d'autres.
Aussi, c'est la raison pour laquelle j'ai écrit
que l'esprit de l'homme ne pourra pas évoluer
tant que l'esprit judiciaire n'évoluera
pas lui-même, et vice-versa.
Seule la connaissance par les sciences de l'homme
et de l'esprit peut permettre cette évolution.
Ceci est inévitable et a été
prédit par les prophètes sous
l'ère du Verseau. Toutefois, vous savez
ce qu'il faut faire en attendant pour réduire
le chômage.
Je vous prie de croire, Mesdames et Messieurs
les élus, en l'assurance de mes sentiments
dévoués.
Jean-Claude Marie
Président de l'AEJC
www.aejc-fr.com
P.S. : Pour information, lettre adressée
à M. le Président de la République,
M. Le Premier Ministre, M. le Ministre de l'Intérieur,
Mmes et MM. les Députés, Mmes
et MM. les Sénateurs, M. le Procureur
Général, à la Presse et
à diverses personnalités ainsi
qu'aux associations.
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