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Rapport ouvert à Monsieur le Président de la République

du 17 mars 2005

 

Il est reconnu que la médecine soigne 80% des maladies qu'elle crée elle-même par les médicaments. " Les hôpitaux et les médicaments tuent plus qu'ils ne réussissent à soigner (une statistique américaine a reconnu a 80 % de la médecine sert à soigner des maladies créées par la médecine elle-même)".
Extrait du livre intitulé "Les criminels de paix " écrit par Franco et Franca Basaglia édité par Puf / Perspectives Critiques.

" Pourquoi ?

Pour qu'un produit perçoive le label de médicament, il doit passer un test où on lui adjoint des ingrédients qui lui enlèvent son efficacité, et même peut produire des effets secondaires nocifs.
C'est ainsi qu'un médicament, d'abord peut être lancé à grand frais publicitaires, avant que l'on s'aperçoive qu'il présente des effets secondaires dangereux et que par conséquent il doive être retiré du marché.

" Que faut il en conclure ?

Si certains médicaments paraissent efficaces pour traiter certaines maladies, d'autres s'avèrent être totalement inefficaces contrairement à certains produits naturels qui peuvent soulager, ou alléger la souffrance, qu'inflige la maladie.

Outre cet aspect, l'attirance pour les produits naturels qui n'ont pas d'effets secondaires, et la méfiance d'une partie de la population pour les médicaments est totalement justifiée. Pourtant, si l'effet produit par une substance ou une composition aide à soulager ou a remédier aux conséquences directes d'une maladie, il n'existe d'autres mots dans le dictionnaire français que " remède, ou médicament ".
Là où cela est aberrant, c'est que l'on n'a pas le droit de dire que les produits naturels soignent, et qu'ils sont efficaces en employant des termes de maladies, ou sur des organes malades ciblés.

Employer les termes ci dessous dans la publicité est considéré comme une atteinte au monopole de la pharmacie et de la médecine : traitement, ulcères variqueux, eczéma, hémorroïdes, fistules, arthrose, arthrite, tendinite, psoriasis, anti-cellulite, crème nasale, calvitie etc.

Les produits naturels pour la santé que nous proposons sont vendus depuis 45 ans, et aucune personne n'a été rendue malade par ces produits. On ne peut en dire autant en ce qui concerne des médicaments. Si des personnes choisissent des produits naturels qui sont sans effets secondaires pour leur organisme c'est parce qu'ils n'ont pas été satisfaits par les produits pharmaceutiques.

C'est parce que je propose des produits naturels pour la santé sur Internet que je suis convoqué par le service des fraudes.
Le service des fraudes ayant la loi pour lui, peut faire fermer notre association, et de ce fait la faire mettre en liquidation judiciaire. Ceci fait la troisième tentative en trois ans pour nous faire fermer. C'est, parait-il, parce que je suis dans ''le collimateur''. Je réponds a ceux qui pensent cela, d'aller voir dans les Tribunaux de Commerce ce qui s'y passe, et ils verront que je ne suis pas le seul. J'ai reçu un coup de téléphone disant que je n'avais pas le droit d'employer des mots comme psoriasis, arthrose, que ces allégations sont interdites par la loi et que de ce fait qu'une plainte allait être portée au service des fraudes.

Dans ces conditions, le service des fraudes fait déposer le bilan à de nombreux magasins paramédicaux, à des magasins qui vendent des produits biologiques pour la santé, ceux qui font des expositions de produits naturels pour la santé, lors des foires peuvent être ennuyés et vendent sur des marchés, en réunion, ou par l'intermédiaire de petites annonces. Ils atteignent aussi les grandes entreprises de vente de produits naturels pour la santé qui se font connaître en envoyant leur catalogue, ou encore ceux qui vendent par Internet, en France.
Mais en revanche ceux qui par contre vendent sur Internet par l'intermédiaire de leur société offshore, peuvent vendre des produits naturels, mais aussi des médicaments plus ou moins dangereux, de la drogue en quantité comme le relate l'organe international de contrôle des stupéfiants. Mais ces vendeurs n'ont rien à craindre des services des fraudes. L'homme pense que ce qui arrive aux autres ne lui arrivera pas. Aussi n'est il pas méfiant car il ne s'imagine pas que les lois sont criminelles ; d'ailleurs il faut voir le nombre de liquidations judiciaires dans le Journal Officiel. Il ne sait pas qu'il peut être puni par la loi car en plus d'être obligé de retirer ses produits de la vente, il est condamné à payer une forte amende.
Les services de fraudes mettent en difficultés les entreprises pour leur comptabilité ou par l'URSSAF et ci cela ne suffit pas ils leur envoi un contrôle fiscal qui pratique un redressement abusif que les entreprises ne peuvent pas payer.

Aussi il est urgent de modifier rapidement la loi et en ce qui nous concerne, nous rejoignons les associations qui dénoncent les criminels de paix appartenant à la médecine ainsi que leur méthode criminelle.

Ont aussi à craindre les écrivains qui écrivent sur la médecine et qui ne sont pas médecins ou qui écrivent sur les fleurs et les plantes à valeur médicinale. Si on continue un tel raisonnement absurde, les médecins, eux mêmes, qui écrivent sur la médecine, et qui sortent du cadre de leur ordre, peuvent aussi être poursuivis par la justice.
C'est ainsi que le service des fraudes brise et ruine la vie de nombreuses personnes. Il endosse une responsabilité évidente avec une certaine justice sur l'importance du chômage; et engendre une grande partie du malaise économique que la France connaît.

Aussi, il est temps Monsieur, le Président de la République, d'éviter que la justice par une réglementation scélérate ou mal adaptée continue à détruire des entreprises et des familles du domaine paramédical. Car, d'une part ceci, va à l' encontre de l'avis des français qui veulent se soigner par des produits naturels et d'autre part, parce que cela contribuerait aussi enfin à réduire le trou de la sécurité sociale.
La seule distinction juridique qu'il devrait y avoir entre un médicament, et un produit naturel, c'est que le premier est remboursé par la sécurité sociale, et que le second est de composition naturelle et n'a pas de composition chimique. Si les médicaments étaient aussi efficaces que la publicité que l'on en fait, nul n'aurait besoin de se tourner vers la médecine douce pour se soigner.

En France il est aberrant, que l'on tolère la vente des produits naturels sans le permettre. A l'heure d'Internet, les élus doivent faire cesser cette réglementation absurde et établir des règles cohérentes adaptées à la réalité. Cela permettrait enfin aux français d'acheter des produits naturels pour la santé à des entreprises ou à des associations qui ont pignon sur rue, et d'éviter ainsi de se procurer des produits de provenance étrangère assez souvent trafiqués ou néfastes pour la santé.

" Pourquoi l'homme est il malade ?

Il est malade parce qu'il ne cherche pas à se connaître au fond de lui-même, ceci est souvent du à son hérédité, et aussi surtout aux refoulements qu'il se crée et dont il n'en a pas conscience et qui sont provoqués par le monde difficile dans lequel il vit.
S'il connaissait les causes qui motivent le fond de son comportement, et celles de son esprit, il serait moins sujet à la maladie, resterait jeune et vivrait plus longtemps.
La connaissance qui procure une élévation de l'esprit, et vice versa, fait que la médecine future n'aura plus rien à voir avec la manière dont la médecine est pratiquée aujourd'hui.
Sous l'ancien régime, l'esprit de l'inquisition s'est servi d'une religion pour abuser et opprimer le peuple. Cette religion a subi la guillotine afin d'être dépossédée de ses pouvoirs. Mais, malheureusement, les révolutionnaires ne savaient pas que l'esprit allait se déplacer sur l'institution judiciaire, et sur la médecine pour empêcher l'évolution nécessaire et continuer à faire des victimes.
Il est temps que cet esprit évolue pour le bien du peuple. Aussi, est il très important d'enlever à la médecine et aux produits pharmaceutiques le monopole des mots et des termes médicaux qu'ils s'approprient, et ceci au non du droit de l'homme dont on nous abreuve ; car tout citoyen a le droit de ce soigner comme il entend.

" Une réglementation absurde !

La France n'aime pas tout ce qui touche aux produits de santé naturelle. Cette classe de produits est du ressort, sans savoir pourquoi, de la DGCCRF (Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes), qui dépend du Ministère de l'Economie, des Finances et de l'Industrie.
Par exemple, pour réglementer la commercialisation des compléments alimentaires, la DGCCRF s'appuie sur un décret qui fixe la liste des substances autorisées. Un texte d'une grande modernité puisqu'il date du 15 avril 1912. Comme à cette date la plupart des molécules figurant dans les compléments alimentaires et les plantes n'étaient pas connues, tout ou presque est interdit.
En 2000, 60 % des 5 346 produits analysés ont ainsi été déclarés "non conformes".
En réalité, la plupart de ses produits sont en vente libre au-delà de nos frontières, et ne présentent aucun risque pour la santé. Leurs principaux torts sont de n'avoir pas été découverts il y a quatre vingt douze ans.
Pour bouter les plantes et les compléments alimentaires hors de France, les agents de l'administration utilisent des pratiques dignes de l'époque du célèbre décret : intimidation, saisies discrétionnaires de stocks, de documents et poursuite des commerçants et même des utilisateurs devant les tribunaux, devant lesquels de lourdes amendes et des peines sont réclamées. Et si tout ça ne suffit pas, l'administration fiscale prend la relève. Des méthodes qui font de la France une exception européenne voir mondiale.


En conclusion :

De nos jours, malgré des vertues indéniables, 30 plantes seulement sont autorisées à la vente car selon la loi, pour défendre l'usage des herbes et des plantes, il faut prouver leur usage culinaire !!!
Et vendre aujourd'hui des plantes pour leur vertues médicinales est punissable.

Le monopole et la définition des produits "qui soignent" est détenu par l'industrie pharmaceutique.

La situation est telle que le fait de vendre des substances naturelles non autorisées serait un délit, ou bien que les producteurs ou les vendeurs seraient accusés d'exercice illégal de la pharmacie ou de la médecine !

Nous devons exiger des industriels une communication éthique, favoriser la transparence, réformer de fond en comble le droit séculaire des plantes et créer un véritable corps de professionnels éducateurs de santé en dehors des logiques économiques pour accompagner les français sur le chemin de la santé et non plus de la maladie !!!

Soyons les acteurs actifs de notre santé et battons nous pour défendre notre liberté... afin d'être libre de choisir, d'être en bonne santé, de vivre ... libre d'assumer notre vie.
(Sources : "Nutranews", "Médecine naturelle et santé", "Santé, mensonges et propagandes" de Thierry Souccar et Isabelle Robard ainsi que le site européen http://www.eu.int/eur-lex )


Je vous prie de bien vouloir agréer, Monsieur le Président, l'expression de ma très haute considération.

Le Président de l'AEJC,
J.C. MARIE


P.S. : Lettre adressée à Mr Le Premier Ministre, Mrs les Députés, Mrs les Sénateurs, Mr le Procureur Général, à la Presse et à diverses personnalités ainsi qu'aux associations.

 

 

 

 

 

 

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