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Il est reconnu
que la médecine soigne 80% des maladies
qu'elle crée elle-même par les
médicaments. " Les hôpitaux
et les médicaments tuent plus qu'ils
ne réussissent à soigner (une
statistique américaine a reconnu a 80
% de la médecine sert à soigner
des maladies créées par la médecine
elle-même)".
Extrait du livre intitulé "Les criminels
de paix " écrit par Franco et Franca
Basaglia édité par Puf / Perspectives
Critiques.
"
Pourquoi ?
Pour qu'un produit perçoive
le label de médicament, il doit passer
un test où on lui adjoint des ingrédients
qui lui enlèvent son efficacité,
et même peut produire des effets secondaires
nocifs.
C'est ainsi qu'un médicament, d'abord
peut être lancé à grand
frais publicitaires, avant que l'on s'aperçoive
qu'il présente des effets secondaires
dangereux et que par conséquent il doive
être retiré du marché.
" Que
faut il en conclure ?
Si certains médicaments
paraissent efficaces pour traiter certaines
maladies, d'autres s'avèrent être
totalement inefficaces contrairement à
certains produits naturels qui peuvent soulager,
ou alléger la souffrance, qu'inflige
la maladie.
Outre cet aspect, l'attirance
pour les produits naturels qui n'ont pas d'effets
secondaires, et la méfiance d'une partie
de la population pour les médicaments
est totalement justifiée. Pourtant, si
l'effet produit par une substance ou une composition
aide à soulager ou a remédier
aux conséquences directes d'une maladie,
il n'existe d'autres mots dans le dictionnaire
français que " remède, ou
médicament ".
Là où cela est aberrant, c'est
que l'on n'a pas le droit de dire que les produits
naturels soignent, et qu'ils sont efficaces
en employant des termes de maladies, ou sur
des organes malades ciblés.
Employer les termes ci dessous
dans la publicité est considéré
comme une atteinte au monopole de la pharmacie
et de la médecine : traitement, ulcères
variqueux, eczéma, hémorroïdes,
fistules, arthrose, arthrite, tendinite, psoriasis,
anti-cellulite, crème nasale, calvitie
etc.
Les produits naturels pour la
santé que nous proposons sont vendus
depuis 45 ans, et aucune personne n'a été
rendue malade par ces produits. On ne peut en
dire autant en ce qui concerne des médicaments.
Si des personnes choisissent des produits naturels
qui sont sans effets secondaires pour leur organisme
c'est parce qu'ils n'ont pas été
satisfaits par les produits pharmaceutiques.
C'est parce que je propose des
produits naturels pour la santé sur Internet
que je suis convoqué par le service des
fraudes.
Le service des fraudes ayant la loi pour lui,
peut faire fermer notre association, et de ce
fait la faire mettre en liquidation judiciaire.
Ceci fait la troisième tentative en trois
ans pour nous faire fermer. C'est, parait-il,
parce que je suis dans ''le collimateur''. Je
réponds a ceux qui pensent cela, d'aller
voir dans les Tribunaux de Commerce ce qui s'y
passe, et ils verront que je ne suis pas le
seul. J'ai reçu un coup de téléphone
disant que je n'avais pas le droit d'employer
des mots comme psoriasis, arthrose, que ces
allégations sont interdites par la loi
et que de ce fait qu'une plainte allait être
portée au service des fraudes.
Dans ces conditions, le service
des fraudes fait déposer le bilan à
de nombreux magasins paramédicaux, à
des magasins qui vendent des produits biologiques
pour la santé, ceux qui font des expositions
de produits naturels pour la santé, lors
des foires peuvent être ennuyés
et vendent sur des marchés, en réunion,
ou par l'intermédiaire de petites annonces.
Ils atteignent aussi les grandes entreprises
de vente de produits naturels pour la santé
qui se font connaître en envoyant leur
catalogue, ou encore ceux qui vendent par Internet,
en France.
Mais en revanche ceux qui par contre vendent
sur Internet par l'intermédiaire de leur
société offshore, peuvent vendre
des produits naturels, mais aussi des médicaments
plus ou moins dangereux, de la drogue en quantité
comme le relate l'organe international de contrôle
des stupéfiants. Mais ces vendeurs n'ont
rien à craindre des services des fraudes.
L'homme pense que ce qui arrive aux autres ne
lui arrivera pas. Aussi n'est il pas méfiant
car il ne s'imagine pas que les lois sont criminelles
; d'ailleurs il faut voir le nombre de liquidations
judiciaires dans le Journal Officiel. Il ne
sait pas qu'il peut être puni par la loi
car en plus d'être obligé de retirer
ses produits de la vente, il est condamné
à payer une forte amende.
Les services de fraudes mettent en difficultés
les entreprises pour leur comptabilité
ou par l'URSSAF et ci cela ne suffit pas ils
leur envoi un contrôle fiscal qui pratique
un redressement abusif que les entreprises ne
peuvent pas payer.
Aussi il est urgent de modifier
rapidement la loi et en ce qui nous concerne,
nous rejoignons les associations qui dénoncent
les criminels de paix appartenant à la
médecine ainsi que leur méthode
criminelle.
Ont aussi à craindre
les écrivains qui écrivent sur
la médecine et qui ne sont pas médecins
ou qui écrivent sur les fleurs et les
plantes à valeur médicinale. Si
on continue un tel raisonnement absurde, les
médecins, eux mêmes, qui écrivent
sur la médecine, et qui sortent du cadre
de leur ordre, peuvent aussi être poursuivis
par la justice.
C'est ainsi que le service des fraudes brise
et ruine la vie de nombreuses personnes. Il
endosse une responsabilité évidente
avec une certaine justice sur l'importance du
chômage; et engendre une grande partie
du malaise économique que la France connaît.
Aussi, il est temps Monsieur,
le Président de la République,
d'éviter que la justice par une réglementation
scélérate ou mal adaptée
continue à détruire des entreprises
et des familles du domaine paramédical.
Car, d'une part ceci, va à l' encontre
de l'avis des français qui veulent se
soigner par des produits naturels et d'autre
part, parce que cela contribuerait aussi enfin
à réduire le trou de la sécurité
sociale.
La seule distinction juridique qu'il devrait
y avoir entre un médicament, et un produit
naturel, c'est que le premier est remboursé
par la sécurité sociale, et que
le second est de composition naturelle et n'a
pas de composition chimique. Si les médicaments
étaient aussi efficaces que la publicité
que l'on en fait, nul n'aurait besoin de se
tourner vers la médecine douce pour se
soigner.
En France il est aberrant, que
l'on tolère la vente des produits naturels
sans le permettre. A l'heure d'Internet, les
élus doivent faire cesser cette réglementation
absurde et établir des règles
cohérentes adaptées à la
réalité. Cela permettrait enfin
aux français d'acheter des produits naturels
pour la santé à des entreprises
ou à des associations qui ont pignon
sur rue, et d'éviter ainsi de se procurer
des produits de provenance étrangère
assez souvent trafiqués ou néfastes
pour la santé.
" Pourquoi
l'homme est il malade ?
Il est malade parce qu'il ne
cherche pas à se connaître au fond
de lui-même, ceci est souvent du à
son hérédité, et aussi
surtout aux refoulements qu'il se crée
et dont il n'en a pas conscience et qui sont
provoqués par le monde difficile dans
lequel il vit.
S'il connaissait les causes qui motivent le
fond de son comportement, et celles de son esprit,
il serait moins sujet à la maladie, resterait
jeune et vivrait plus longtemps.
La connaissance qui procure une élévation
de l'esprit, et vice versa, fait que la médecine
future n'aura plus rien à voir avec la
manière dont la médecine est pratiquée
aujourd'hui.
Sous l'ancien régime, l'esprit de l'inquisition
s'est servi d'une religion pour abuser et opprimer
le peuple. Cette religion a subi la guillotine
afin d'être dépossédée
de ses pouvoirs. Mais, malheureusement, les
révolutionnaires ne savaient pas que
l'esprit allait se déplacer sur l'institution
judiciaire, et sur la médecine pour empêcher
l'évolution nécessaire et continuer
à faire des victimes.
Il est temps que cet esprit évolue pour
le bien du peuple. Aussi, est il très
important d'enlever à la médecine
et aux produits pharmaceutiques le monopole
des mots et des termes médicaux qu'ils
s'approprient, et ceci au non du droit de l'homme
dont on nous abreuve ; car tout citoyen a le
droit de ce soigner comme il entend.
"
Une réglementation absurde !
La France n'aime pas tout ce
qui touche aux produits de santé naturelle.
Cette classe de produits est du ressort, sans
savoir pourquoi, de la DGCCRF (Direction générale
de la concurrence, de la consommation et de
la répression des fraudes), qui dépend
du Ministère de l'Economie, des Finances
et de l'Industrie.
Par exemple, pour réglementer la commercialisation
des compléments alimentaires, la DGCCRF
s'appuie sur un décret qui fixe la liste
des substances autorisées. Un texte d'une
grande modernité puisqu'il date du 15
avril 1912. Comme à cette date la plupart
des molécules figurant dans les compléments
alimentaires et les plantes n'étaient
pas connues, tout ou presque est interdit.
En 2000, 60 % des 5 346 produits analysés
ont ainsi été déclarés
"non conformes".
En réalité, la plupart de ses
produits sont en vente libre au-delà
de nos frontières, et ne présentent
aucun risque pour la santé. Leurs principaux
torts sont de n'avoir pas été
découverts il y a quatre vingt douze
ans.
Pour bouter les plantes et les compléments
alimentaires hors de France, les agents de l'administration
utilisent des pratiques dignes de l'époque
du célèbre décret : intimidation,
saisies discrétionnaires de stocks, de
documents et poursuite des commerçants
et même des utilisateurs devant les tribunaux,
devant lesquels de lourdes amendes et des peines
sont réclamées. Et si tout ça
ne suffit pas, l'administration fiscale prend
la relève. Des méthodes qui font
de la France une exception européenne
voir mondiale.
En conclusion :
De nos jours, malgré
des vertues indéniables, 30 plantes seulement
sont autorisées à la vente car
selon la loi, pour défendre l'usage des
herbes et des plantes, il faut prouver leur
usage culinaire !!!
Et vendre aujourd'hui des plantes pour leur
vertues médicinales est punissable.
Le monopole et la définition
des produits "qui soignent" est détenu
par l'industrie pharmaceutique.
La situation est telle que le
fait de vendre des substances naturelles non
autorisées serait un délit, ou
bien que les producteurs ou les vendeurs seraient
accusés d'exercice illégal de
la pharmacie ou de la médecine !
Nous devons exiger des industriels
une communication éthique, favoriser
la transparence, réformer de fond en
comble le droit séculaire des plantes
et créer un véritable corps de
professionnels éducateurs de santé
en dehors des logiques économiques pour
accompagner les français sur le chemin
de la santé et non plus de la maladie
!!!
Soyons les acteurs actifs de
notre santé et battons nous pour défendre
notre liberté... afin d'être libre
de choisir, d'être en bonne santé,
de vivre ... libre d'assumer notre vie.
(Sources : "Nutranews", "Médecine
naturelle et santé", "Santé,
mensonges et propagandes" de Thierry Souccar
et Isabelle Robard ainsi que le site européen
http://www.eu.int/eur-lex )
Je vous prie de bien vouloir agréer,
Monsieur le Président, l'expression de
ma très haute considération.
Le Président
de l'AEJC,
J.C. MARIE
P.S. : Lettre adressée à Mr Le
Premier Ministre, Mrs les Députés,
Mrs les Sénateurs, Mr le Procureur Général,
à la Presse et à diverses personnalités
ainsi qu'aux associations.
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