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En 1998 ayant écrit
un livre et désirant le proposer par
mailing et prévoyant d'en écrire
d'autres, j'ai embauché Madame NOTARARIGO
pour les taper sur un ordinateur que je pensais
rapidement recevoir. En attendant, je lui ai
fait envoyer des mailings.
Lorsque l'Association a pu se munir d'un ordinateur,
je me suis aperçu que Madame NOTARARIGO
ne savait pas s'en servir contrairement à
ce qu'elle m'avait dit pour se faire embaucher.
Son temps d'essai qui était stipulé
dans son contrat d'un mois étant passé,
j'ai appelé Monsieur PIERRE de l'HEDA
(agence affiliée avec l'ANPE) qui m'a
dit : " Oh ! Mais il faut avoir de la patience,
elle va vite apprendre à taper, mais
m'apercevant qu'elle n'arriverait pas à
taper mes ouvrages, j'ai dû embaucher
une autre personne qui était dactylo
de métier.
Me trouvant avec Madame NOTARARIGO sur les bras,
qui ne pouvait être licenciée pendant
une période de deux ans. J'ai dû
attendre avec impatience que son contrat arrive
à son terme. Aussi, je lui ai demandé
alors de s'occuper d'envoyer des mailings et
dans deux ans nous reverrons la question suivant
l'expérience qu'elle aura acquise.
Notre Association, écrivant des ouvrages
dénonçant surtout les abus judiciaires,
j'ai été victime, de ce fait,
du Service des Fraudes pour être déstabilisé
qui, par la suite, m'a fait convoquer devant
le Tribunal Correctionnel en m'opposant un dossier
qui n'était pas le mien et en me reprochant
une publicité pour me faire condamner.
Procédé souvent employé
par la justice contre les gens qui la gênent
ou qu'elle veut condamner pour prendre leurs
biens, pour les ruiner.
Avant cela le Service des Fraudes s'étant
autorisé de faire stopper un envoi important
de mailings. Normalement, j'aurais dû
licencier Madame NOTARARIGO pour cause économique.
Aussi je lui ai demandé, en attendant
une évolution, de se reconvertir dans
l'informatique mais étant incapable,
elle a pris ce temps de travail comme un passe
temps.
Aussi un jour je lui ai dit : " Vous passez
trop de temps à étudier un logiciel
et lorsque vous l'avez étudié,
vous recommencez à l'apprendre ".
Elle m'a répondu : " Vous n'aviez
qu'à ne pas me signer un contrat ".
Ne pouvant rien lui dire sans rendre l'atmosphère
de travail de l'Association irrespirable. J'ai
été obligé plus d'une fois
de me taire pour me contrôler sans compter
qu'une telle discussion me faisait avoir par
leur solidarité, les deux employées
nouvellement embauchées sur le dos.
Un jour je lui dis, ne soyez plus arrogante
comme cela. " Elle m'a répondu,
c'est vous qui êtes arrogant ". Un
autre jour, je lui ai demandé de taper
une lettre, sans rien lui demander, elle a passé
deux heures à vouloir la décorer
sans pour autant la taper en attendant l'heure
de la fin de la journée de travail. Aussi
pour éviter une discussion, le lendemain,
j'ai demandé à l'autre secrétaire
de me taper cette lettre rapidement sans la
décorer et sans me permettre de faire
de remarques.
Voilà ce que je dus supporter et j'en
passe, et plus d'un employeur ou cadre l'aurait
prise par le bras et l'aurait jeté dehors.
Aussi vers la fin de son contrat voyant que
cela ne serait pas facile de la licencier d'après
ces propos car pour elle si je devais licencier
une personne, c'est la personne que j'ai dû
embaucher après elle qui devait être
licenciée à la différence.
Cette personne je me serais dispensé
de l'embaucher si Madame NOTARARIGO avait été
capable dans son travail et cela la médecine
du travail ne peut pas le voir. (Ma faute, c'est
d'avoir voulu lui donner la chance de travailler
dans un bureau)
Je fis part de ma mésaventure dans le
détail à l'ANPE, qui me dit, mais
vous n'avez qu'à licencier cette personne
pour faute. Je leur ai répondu, je ne
peux rien prouver sur ce que je vous dis et
puis, je n'ai pas envie d'aller en plus devant
le tribunal des Prud'hommes. Aussi l'ANPE me
donna le conseil de la licencier à la
fin de son contrat en C.I.E. pour raison économique
puisque c'était une suppression de poste
et contacter à ce sujet l'Inspection
du Travail. Ce que je fis où on me dit
: " Vous n'irez pas au Prud'homme si vous
suivez les règles de la procédure
normale de licenciement pour un tel cas. "
Ce que je fis.
Suivant la réglementation en vigueur,
un licenciement économique peut être
envisagé pour une suppression de poste,
ce qui était le cas. Elle permet à
un salarié de bénéficier
de l'aide des ASSEDIC en vue d'une convention
en conversion, pour améliorer son emploi
en bénéficiant d'une priorité
d'embauche au sein d'une même entreprise
en touchant le maximum sur le chômage
pendant un an.
Madame NOTARARIGO, ayant reçu conformément
à la loi une convocation en vue d'un
entretien préalable de son licenciement,
se fit assister, ce qui serait son droit d'après
la loi, d'un représentant de la C.G.T.
qui me dit être habilité par l'Inspection
du Travail.
Ce délégué syndical s'est
permis, en ayant une conversation téléphonique
avec ma comptable, de demander sans chercher
à comprendre le versement d'une somme
de 20 000 F. pour " rupture de contrat
abusive ". En cas de refus, ce serait le
Tribunal des Prud'hommes, qui d'après
lui me condamnerait au minimum à payer
40 000 F.
Je lui ai alors demandé de m'écrire
ses propos, aussi pour cela il a exigé
la signature d'une convention. Estimant être
l'objet d'un racket perpétré par
un représentant syndical, j'ai tenu à
ce qu'il quitte de suite les lieux avec la personne,
objet de la procédure de licenciement.
Devant leur refus de quitter les lieux enfin
d'éviter d'en venir aux mains j'ai appelé
la police de Marignane, les agents de l'Etat
ont refusé de mentionner dans leur rapport
que le délégué de la C.G.T.
m'avait demandé 20 000 F. Ils auraient
seulement écrit, que suite à un
différend sur un licenciement, la salariée
était dispensée de travail. Elle
continuerait toutefois de percevoir son salaire
chez elle jusqu'à la fin du mois, ainsi
que ses deux mois de préavis donc elle
a droit par la loi et que de ce fait cette affaire
se règlerait devant le Tribunal des Prud'hommes.
Je suis allé au Commissariat de Marignane,
le lendemain matin 23 juin 2000, pour avoir
la main levée de cette affaire, ce qui
m'a été refusé !
Quant aux 20 000 F. réclamés,
la police, bien qu'elle l'ait entendu, n'a pas
voulu le mentionner dans le rapport sous prétexte
que c'était une affaire civile.
Le comportement de ces policiers explique que
la C.G.T. peut se livrer à de véritables
rackets contre des commerçants, des petites
entreprises ou des associations qui ont des
problèmes avec leur personnel et ceci
doit être connu de l'opinion publique.
Sans rentrer dans le détail, il est difficile
de se séparer de certaines personnes.
Qui profitent et abusent de ce fait d'être
sous contrat qui les protège de leur
licenciement et mettent de ce fait par leur
comportement ou leur mentalité une petite
entreprise en difficulté. Ceci explique
que des entrepreneurs avertis sont obligés
d'employer du personnel sans le déclarer
ou embauchent suivant la structure de leur entreprise
des emplois précaires ou encore pour
ne pas avoir à faire avec les syndicats
ou les tribunaux de prud'homme sous-traite leur
main d'uvre à l'étranger.
Aussi il serait temps de mettre un terme au
racket des représentants de la C.G.T.
à moins que l'Assemblée Nationale
légalise cette pratique, qui de ce fait,
doit être reconnue par les organismes
de l'Etat pour que l'ANPE et l'Inspection du
Travail cessent de donner des renseignements
erronés.
Actuellement les entrepreneurs doivent savoir
ce qui peut les attendre, lorsqu'ils signent
un contrat indéterminé ou autre
d'un an ou de deux ans et qu'ils sont dans l'obligation
de licencier la personne pour raison économique
ou lorsque celle-ci perturbe la bonne marche
de leur entreprise.
Revenons aux faits, malgré que j'ai respecté
la procédure de licenciement qui m'a
été conseillée par l'Inspection
du Travail. Madame NOTARARIGO, a trouvé
une avocate sans scrupule comme hélas
cela est répandu dans cette profession.
Aussi elle ne s'est pas gênée de
réclamer une somme quasiment équivalente
à ce que sa cliente a touché pendant
les deux ans de présence où j'ai
dû la supporter en étant heureusement
employé à mi-temps.
Des avocats ont tellement l'habitude d'écrire
n'importe quoi dans leur conclusion en sachant
qu'ils ne risquent aucune poursuite, en sachant
qu'ils sont protégés par leur
ordre que c'est celui qui est escroqué
qui est accusé souvent par la partie
adverse d'avoir escroqué son client.
Aussi de nos jours la justice, à cause
de son corporatisme, est une atteinte au droit
de l'homme pour protéger surtout les
siens.
En ce qui concerne cette affaire, je n'ai pas
à payer 1 euro. En plus, Madame NOTARARIGO
n'a pas dénoncé le reçu
pour solde de tout compte dans un délai
de deux mois comme cela est écrit mais
cinq mois après. C'est à dire
lorsqu'elle a su que j'ai mis dans la presse
une annonce pour chercher une personne qualifiée.
Aussi, j'estime que je n'aurais jamais dû
être convoqué devant le Tribunal
des Prud'Hommes comme le stipule cette loi qu'elle
a bafouée :
" Cette
somme m'est versée pour solde de tout
compte, en paiement de salaires, accessoires
du salaire, remboursement de frais et indemnités
de toute nature dus au titre de l'exécution
et de la cessation de mon contrat de travail.
Je reconnais
que comme conséquence de ce versement,
tout compte entre AEJC et moi-même se
trouve entièrement et définitivement
apuré et réglé.
Je suis informée qu'en application de
l'article L.122-17 du Code du Travail, je peux
dénoncer le présent reçu
mais que cette dénonciation doit alors
intervenir, à peine de forclusion dans
un délai de deux mois à compter
de ce jour. Passé ce délai, je
ne pourrai plus le contester.
Le présent reçu est établi
en deux exemplaires dont un m'est remis ".
Aussi on peut dire
que cette justice a tellement l'habitude de
passer outre des lois et des réglementations,
qu'on peut dire que ceci lui permet d'être
hors la loi sans être inquiété,
c'est le même principe qu'elle applique
en matière commerciale pour mettre des
entreprises en liquidation judiciaire pour trouver
son profit.
Certes on peut me reprocher d'avoir embauché
Madame NOTARARIGO. Mais ce sont aussi beaucoup
de chefs d'entreprise, d'artisans, petits commerçants
qui sont convoqués devant les Tribunaux
qui auraient dû embaucher une autre personne
s'ils avaient su qu'ils seraient assignés
devant le Tribunal. Aussi, il est temps que
les chefs d'entreprises petites ou grandes sachent
qu'ils ne peuvent embaucher facilement une personne
sans la soumettre à un texte sérieux
pour analyser ses capacités et sa mentalité.
Des organismes privés ou public doivent
être créés ou consolidés
pour garantir la personne embauchée même
si elle bénéficie d'une aide ou
pas par son contrat avec l'Etat. Car il est
inadmissible que l'ANPE, par exemple, vous pousse
de vous faire embaucher une personne puis en
cas de litige, se lave les mains.
Si une assurance sur les salariés embauchés
n'est pas envisagée les entrepreneurs
en France ont tout intérêt à
se délocaliser pour échapper à
la CGT qui tire son profit en spoliant des entrepreneurs
et des gens au détriment de la souveraineté
nationale. Ceci explique pourquoi les charges
sont de plus en plus élevées en
France pour les entreprises qui restent...
J'ai voulu laisser une chance à Madame
NOTARARIGO. Je lui ai dit puisque vous allez
bénéficier d'un licenciement économique
et que vous avez 90 % de votre salaire pendant
un an profitez en pour suivre des cours gratuits
qui sont offerts par la Mairie de MARIGNANE
ainsi que des cours d'anglais. Elle m'a répondu,
en anglais je suis trop forte pour cela alors
que plusieurs fois, elle m'a dit qu'elle connaissait
pas suffisamment l'anglais pour me traduire
ce qui était écrit en informatique
et que cela ne l'intéressait pas.
Elle m'a répondu, je suis déjà
allée devant les Prud'Hommes, j'ai reçu
sept millions de mon ancien employeur. Je lui
ai répondu et qu'est devenu votre employeur,
elle m'a répondu, il a fait faillite.
Je lui ai répondu, je vois.
Mais revenons à ce qui me vaut cette
lettre.
J'ai été condamné par le
Tribunal des Prud'Hommes de MARTIGUES à
payer la somme de 7666.93 euros soit 50291.76
Francs compris pour un salaire à mi-temps
évalué par le Tribunal de 3571.70
Francs.
Sous prétexte
que le licenciement de Madame NOTARARIGO
est irrégulier et dépourvu de
cause réelle et sérieuse ;
CONDAMNE par
conséquent l'Association EVOLUTION JUDICIAIRE
et CULTURELLE à payer les sommes suivantes
:
1) 7.143.40
francs brut (SEPT MILLE CENT QUARANTE TROIS
FRANCS ET QUARANTE CENTIMES) à titre
d'indemnité compensatrice de préavis,
Ceci est une somme
non fondée puisqu'elle a signé
son solde de tout compte suivant la réglementation
en vigueur.
2) 714.34 francs
brut (SEPT CENT QUATORZE FRANCS ET TRENTE QUATRE
CENTIMES) à titre d'incidence congés
payés sur préavis,
Et puis quoi encore
puisqu'elle a signé son solde de tout
compte.
3) 714.34 francs
brut (SEPT CENT QUATORZE FRANCS ET TRENTE QUATRE
CENTIMES) à titre d'indemnité
légale de licenciement, le tout en deniers
ou quittances,
Et puis quoi encore
puisqu'elle a signé son solde de tout
compte.
4) 3.000.00 francs (TROIS MILLE FRANCS) à
titre d'indemnité pour inobservation
de la procédure de licenciement,
Que la C.G.T. incarnée
par le Tribunal des Prud'Hommes de MARTIGUES
dit que je n'ai pas respecté car il n'y
a pas d'inobservation de procédure de
licenciement.
5) 29.000.00
francs (VINGT NEUF MILLE FRANCS) à titre
de dommages intérêts pour préjudices
subis du fait du licenciement dépourvu
de cause réelle et sérieuse,
Est-ce qu'il faut
deux causes, une cause pour incompétence
dans le travail et une deuxième cause
souvent liée à la première
pour raison économique.
6) 8.000.00
francs (HUIT MILLE FRANCS) à titre d'indemnité
pour inobservation des dispositions relatives
à la priorité de réembauchage,
Comment peut-on
mettre dans des dispositions relatives à
la priorité de réembauchage. Alors
qu'elle n'a pas cherché à améliorer
son savoir en profitant de son licenciement
économique. Et la venue d'un représentant
de la C.G.T. dans le bureau de l'Association
en me faisant un racket, a précipité
immédiatement son licenciement avec expulsion
immédiate. Il est certain que si cet
individu de la C.G.T. a agi de cette façon,
c'est que ce syndicat a l'habitude d'agir en
France contre les commerçants, les artisans
et les entreprises qui licencient une partie
de leur personnel pour différentes raisons.
7) 3.000.00
francs (TROIS MILLE FRANCS) à titre d'indemnité
sur le fondement de l'art.700 du NCPC,
Celui-là,
il doit sortir de derrière les fagots.
Ce qu'il faut savoir,
c'est que la C.G.T. est affiliée au Parti
Communiste depuis la Libération et que
le Parti Communiste était tributaire
de l'Union Soviétique. Aussi elle uvre
pour détruire l'économie de la
France depuis cette date pour instaurer le Parti
Communiste au pouvoir.
Actuellement l'Union Soviétique s'est
écroulée et le Parti Communiste
français étant devenu plus indépendant.
La C.G.T. en a gardé son esprit destructeur
de l'économie sur le fond et sur la forme.
Ceci explique que par le nombre de grèves,
elle fait mettre des entreprises en difficulté
pour qu'elles déposent leur bilan, pour
faire réclamer des indemnités
exorbitantes pour les salariés à
qui elle a enlevé le travail par leur
licenciement.
Ceci je l'ai découvert surtout lorsque
Monsieur GISCARD D'ESTAING, alors Président
de la République, a instauré la
loi pour le licenciement économique.
C'est ainsi qu'à l'époque, je
me suis trouvé dans une usine où
le personnel était en grève. Je
lui ai demandé pourquoi faites-vous grève,
on m'a répondu parce qu'on veut être
licencié pour toucher notre chômage
et parce qu'on a besoin de repos.
Ce fait, l'ayant dénoncé à
l'époque au Président de la République,
cette loi sur les licenciements économiques
a été modifiée pour empêcher
les abus.
Mais la C.G.T. l'a contourné en faisant
faire plusieurs grèves répétitives
dans des entreprises. C'est ainsi, par exemple,
dans une grande entreprise de FOS-sur-MER, le
personnel du syndicat de la C.G.T. s'était
mis en grève pour soutenir une action
en U.R.S.S. et en était arrivé
à se battre avec l'autre partie du personnel
qui ne voulait pas faire grève car disait-il
ce qui se passe en Union Soviétique ne
nous regarde pas. Depuis cette grande entreprise
a été l'objet d'une liquidation
judiciaire.
Ce fait et bien d'autres, on fait dire à
Monsieur Gérard LONGUET alors Ministre
du Commerce et de l'Artisanat, la C.G.T. a mis
par ses grèves plus d'une entreprise
en faillite et a été accusée
d'être une des causes de la destruction
de l'économie. Qu'auraient dû faire
les élus de l'époque ? Il aurait
dû constituer une commission d'enquête
à l'Assemblée Nationale sur les
allégations de leur ministre au lieu
de cela pour se donner bonne conscience, il
a eu droit à un tollé de l'opposition.
Aussi, Mesdames et Messieurs les Elus que vous
le vouliez ou pas, vous êtes responsables
de la destruction de l'économie par la
C.G.T. Aussi, je vous demande de vous ressaisir
car comme vous le voyez la C.G.T., ne met pas
que les grandes entreprises en liquidation judiciaire
mais aussi les petits commerçants, artisans
et les associations qui se veulent être
indépendants.
Aussi en tant que fléau social, elle
doit être combattue par les plus honnêtes
et courageux d'entre vous au nom du peuple français.
De nos jours la CGT fait déposer le bilan
à des entreprises par ses grèves
abusives c'est ainsi qu'actuellement, suite
à une grève huit salariés
ont été licenciés en s'étant
comportés comme de véritables
voyous contre la Société ALSTHOM-CEGETEL
qui comporte plus d'une centaine d'employés
qui a son siége près de MARSEILLE,
si on se fie à l'avocat de cette Société.
" A cette date, les employés grévistes
ont déclenché un climat de terreur
au sein de l'entreprise. Leur responsabilité
est établie à l'aide de photos
". Aussi, l'entreprise les a licenciés
pour fautes lourdes. Ces individus sont allés
devant le Tribunal de MARTIGUES pour demander
leur réintégration dans la Société
et malgré que ce Tribunal soit quasiment
à obédience de la C.G.T. La C.G.T.
a organisé un rassemblement afin de faire-part
de son soutien aux salariés licenciés.
" Le journal LA PROVENCE du 02.03.2002
".
Que va-t-il arriver si ces individus sont réintégrés
? Se sentant être intouchables, ils vont,
avec l'appui de la C.G.T., organiser plusieurs
grèves au sein de cette entreprise jusqu'à
ce quelle l'oblige à déposer le
bilan.
Après quoi la C.G.T., étant responsable
du licenciement du personnel, criera au scandale
en organisant des manifestations pour que les
employés perçoivent une prime
de licenciement exorbitante pour leur licenciement
économique comme nous le voyons de nos
jours à la télévision.
Que peut-il m'arriver au point de vue du droit
ou de la manière telle que la justice
est exercée dans ce pays ?
Ayant reçu un commandement aux fins d'une
saisie vente de 7666.93 euros que je ne dois
pas.
L'Association aurait ses biens saisis, c'est-à-dire
actuellement quatre ordinateurs et leurs accessoires
qui n'auraient pas permis de payer les frais
de justice.
Par contre, le personnel, qui est actuellement
au nombre de deux et dont il est prévu
d'embaucher suivant les possibilités
deux jeunes diplômés et une personne
en contrat d'alternance en informatique, aurait
vu leur licenciement économique spécifié
par l'administrateur judiciaire pour que les
ASSEDIC leur payent leur licenciement et qu'ils
ont droit au chômage pendant deux ans.
Dénonçant la procédure
abusive, je me verrais incarcéré
par un juge d'instruction pour couvrir l'escroquerie
judiciaire dont je serais l'objet et prendre
mes biens s'il y en a au bénéfice
de l'Administrateur judiciaire au détriment
des créanciers.
Il est certain, que si la justice faisait son
travail honnêtement, c'est-à-dire
les procureurs et les juges d'instruction faisaient
leur devoir, ceci n'existerait pas. Car si une
personne devrait être incarcérée
logiquement dans cette affaire, c'est la Présidente
du Tribunal des Prud'Hommes de MARTIGUES.
Aussi, si les procureurs et les juges dits d'instruction
n'agissent pas contre les abus des magistrats
consulaires, des tribunaux prud'homaux. Ils
n'agissent pas plus contre ceux des tribunaux
de commerce, les auxiliaires de justice et les
fonctionnaires qui sont protégés
par leur entente corporative.
Ceci explique que pour les victimes, la justice
n'existe pas et n'a jamais existé au
cours des siècles.
Aussi, ne pensez-vous pas qu'il est tant que
vous changiez le cours de l'histoire dans ce
domaine, ceci avec l'assentiment des Françaises
et des Français afin que votre exemple
soit suivi dans le monde.
Car il est temps que vous fassiez contrôler
plus sérieusement les Tribunaux des Prud'Hommes
qui sont hors la loi pour détourner le
droit et la législation en complicité
avec la C.G.T. comme le Tribunal des Prud'Homal
de MARTIGUES en PROVENCE, qui ne peut pas être
une exception.
En ce qui concerne les Tribunaux des Prud'Hommes,
conformément à ce que je l'ai
appris en droit, je croyais qu'il servait à
juger les différends entre les employeurs
et les employés pour faire respecter
le paiement sur les salaires, les périodes
de congé payé, les indemnités
de licenciement d'après la loi. C'est-à-dire
la réglementation que vous avez légiféré
et que j'ai respecté et non d'après
les propres lois de ses tribunaux.
La C.G.T., depuis 1945, est responsable comme
vous le savez d'un nombre important de dépôts
de bilan, elle a pris plusieurs fois le peuple
en otage avec d'autres syndicats par leur mobilisation,
l'asphyxie économique du pays entraînait
la ruine et le dépôt de bilan de
nombreux entrepreneurs et petits commerçants
pour le bénéfice d'une certaine
justice que je dénonce.
Aussi, on peut dire que la C.G.T. et les syndicats,
lorsque leurs grèves sont abusives, appartiennent
avec les tribunaux de commerce à une
même entité destructrice de notre
économie.
Ceci permet de comprendre encore pourquoi de
grandes lignes privées d'aviation ont
dû déposer leur bilan et si la
Compagnie Air France n'a pas subi le même
sort, c'est que le Gouvernement a su se ressaisir
à temps.
On m'a affirmé que la C.G.T., pour service
rendu envers ses adhérents ou à
ceux qui lui demandaient son aide, percevait
10 % sur les sommes qu'elle leur fait recouvrir.
Si cela est exact, ceci permet de comprendre
le racket des représentants de la C.G.T.
envers ceux qui produisent et les abus des Tribunaux
des Prud'Hommes.
Aussi, il est temps que l'opinion publique soit
tenue au courant car elle est en droit de connaître
les raisons du chômage donc vous n'avez
plus aucune excuse de lui cacher.
Quand en ce qui me concerne, n'ayant pas à
payer la somme qui m'est réclamée
et ne la devant pas, mais l'appel n'étant
pas suspensif, mon avocat a trouvé un
vice de procédure de la part du Tribunal
des Prud'Hommes et de ce fait a déposé
une assignation en référé
devant Monsieur Le Président de la Cour
d'Appel pour le 18 mars 2002 qui a été
renvoyée au 15 avril 2002. Ceci en attendant
n'empêche pas que l'huissier stoppe sa
saisie-vente exécutoire à mon
encontre.
Le devoir du prochain Président de la
République doit être de faire une
amnistie générale avec effet rétroactif
pour tous ceux qui en France sont victimes de
la justice en matière commerciale et
des administrations en l'expliquant à
l'opinion publique pour pouvoir faire des réformes
adaptées à la nécessité
de l'économie.
Sans cela la justice continuera à détruire
l'économie, à créer et
développer la petite délinquance
et la grande criminalité, et vos beaux
discours sur les droits de l'homme continueront
de ne pas être adaptés pour les
victimes des institutions, dû à
une culture inadaptée formant leur éducation.
La cour de cassation a élaboré
la poursuite pénale pour détournement
de bien sociaux. Ce qui permet aux mandataires
de justice de justifier une liquidation pour
faire leur banqueroute judiciaire qu'ils font
endosser à un justiciable.
De même, pour éviter les abus vous
avez du légiférer par une loi
pour qu'une entreprise, mise en liquidation
judiciaire, lorsque son passif est clôturé,
le justiciable ne peut plus être poursuivi
sur ses biens propres.
Aussi pour détourner la loi des liquidateurs
judiciaires ne clôturent pas le passif
d'une affaire pendant dix et plus et lorsqu'il
prend sa retraite, il arrive que le mandataire
se permet avec la complicité du tribunal
de commerce de transmettre cette affaire à
un autre confrère. Aussi il serait temps
de fixer une date pour clôturer le passif
d'une entreprise mise en liquidation judiciaire.
Car des gens victimes de cette justice sont
obligés de travailler au noir ou monter
leur entreprise sans la déclarer pour
pouvoir vivre ou survivre. Certes si les procureurs
auprès des tribunaux de commerce faisaient
avec conscience leur devoir de surveillance
ceci n'existerait pas. Aussi pour se donner
bonne conscience, si un justiciable saisit le
tribunal pour demander que son affaire soit
clôturée son avocat sait que son
client a toutes les chances d'être incarcéré
par un juge d'instruction pour banqueroute.
Aussi lui conseille-t-il, s'il le connaît
bien de laisser faire le temps et qu'un jour
son affaire sera clôturée.
Une commission de l'Assemblée Nationale
enquêtant sur le fond et sur la forme
devrait permettre de découvrir cela et
bien d'autres choses. Pour que les magistrats
professionnels s'ils remplacent les magistrats
consulaires puissent exercer consciencieusement
la justice.
Certes si dans ce rapport la justice paraît
responsable de tous les maux de la société,
c'est par contre vous les Elus qui légiféraient
d'une manière qui aggrave plus ou moins
les conséquences en pensant faire le
contraire dû à votre double déterminisme,
c'est-à-dire à votre ignorance
des sciences de l'homme et de l'esprit.
Le Président
J.C. MARIE
www.aejc-fr.com
PS. : Lettre envoyée
à M. le Premier Ministre, Mrs les Députés,
Mrs les Sénateurs, M. le Procureur Général,
à la Presse, et à diverses personnalités.
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