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Les jeunes manifestent pour
leur avenir et on ne peut que les comprendre.
Cependant, connaissent-ils leur véritable
ennemi ?
Je propose à ceux qui
s'opposent au CPE de s'en prendre à la
véritable cause : une certaine justice
qui paraît toujours plus machiavélique.
Si la justice n'exagérait
pas de plus en plus en condamnations pour licenciements
abusifs, les entrepreneurs seraient moins frileux
quant à embaucher pour donner leur chance
à des chômeurs.
Certes, cela ne résoudrait pas le problème
du chômage, mais ça permettrait
une remise en cause fondamentale de la situation
économique actuelle.
En effet, c'est cette même
justice qui laisse les tribunaux de commerce
mettre abusivement des entreprises en liquidation
judiciaire, des mandataires de justice provoquer
des banqueroutes en mettant les responsabilités
sur les justiciables, et ceci, sous la responsabilité
des procureurs, en se servant des juges dits
" d'instruction ".
La commission d'enquête de l'Assemblée
Nationale l'a parfaitement constaté lorsque,
sous l'ère socialiste, elle avait enquêté
sur les tribunaux de commerce. Mais par rapport
à l'affaire d'Outreau, celle-ci n'a pas
été médiatisée car
il aurait fallu entendre des magistrats consulaires,
des auxiliaires de justice, des procureurs,
des juges d'instruction, des Présidents
des tribunaux correctionnels, de la cour d'appel
et le premier Président de la cour de
cassation en tant que premier magistrat.
Si bien que cette enquête de l'Assemblée
Nationale a accouché d'une souris et
que cette justice n'a pas changé ni sur
le fond, ni sur la forme.
Un bâtonnier m'a avoué
un jour que l'on ne pourra jamais rien faire
contre les mandataires judiciaires car leur
ordre possède une immense fortune qui
leur permet d'acheter qui ils veulent. Les inquisiteurs
possédaient aussi une immense fortune
qu'ils avaient pris à leurs victimes,
comme les administrateurs prennent les biens
sur le fond à leurs victimes. Cela n'a
pas empêché aux inquisiteurs de
la papauté de disparaître.
Aussi, manifester pour ou contre
le CPE ne change rien car cela ne résoudra
en rien le problème du chômage
des jeunes qui persistera tant que le chômage
en général ne diminuera pas.
Pour faire diminuer le chômage, nous avons
besoin d'une commission parlementaire sous la
forme d'un tribunal de salut public qui sanctionnerait
les abus judiciaires, comme cela a été
constaté pendant la période où
la commission d'enquête de l'Assemblée
Nationale avait examiné les tribunaux
de commerce.
Tant que ce ne sera pas d'actualité,
les banques hésiteront à prêter
de l'argent aux entreprises sous forme d'hypothèques
ou autres, si c'est pour le perdre et en plus
se voir poursuivies pour comblement du passif.
Aussi, on peut dire que le plus
mauvais côté de la justice est
le mal qui existe au plus profond de nous-mêmes,
et tant que cette situation durera, elle empêchera
toute évolution dans la conscience de
l'homme.
L'homme ne saura se remettre profondément
en cause pour élever son esprit, et c'est
pourtant de cela que notre société
a besoin.
Il continuera de craindre la maladie alors que
cette évolution psychique entraînant
une évolution biologique devrait l'en
préserver : " L'homme a perfectionné
au fil du temps et dans le cadre de la conservation
de l'espèce, des programmes biologiques
de survie qui ont pris la nature d'automatismes
inscrits dans son cerveau, dans ses cellules.
" (La médecine sens dessus dessous.
Et si Hamer avait raison ? GIORGIO MAMBRETTI
et JEAN SERAPHIN, éd Amrita)
Comme vous le voyez, chère
lectrice, cher lecteur, à quoi cela nous
sert de continuer à faire la politique
de l'autruche en refusant de se regarder en
face pour éviter de faire sauter le noyau
initial refoulé de la société
qui est représenté ici par l'esprit
judiciaire. Ce trou noir où tout disparaît
alors qu'il est censé nous restituer
le bien pour nous aider à développer
notre bien-être.
Ceci perdurera tant qu'on ne
tiendra pas compte de la nature de l'homme,
et comme la nature de l'homme c'est montrer
l'homme tel qu'il est, on réalise bien
que les institutions sont quasiment impossibles
à améliorer sans changer la mentalité
de l'homme. Tant que rien de vraiment positif
ne sera changé, rien ne pourra être
envisagé pour l'avenir de la jeunesse.
Je vous prie de croire, Mesdames
et Messieurs les Elus, en l'assurance de mes
sentiments dévoué
Jean-Claude Marie
Président de l'AEJC
www.aejc-fr.com
P.S. : Pour information, lettre adressée
à M. le Président de la République,
M. Le Premier Ministre, M. Le Ministre de l'Intérieur,
Mmes et MM. les Députés, Mmes
et MM. les Sénateurs, M. le Procureur
Général, à la Presse et
à diverses personnalités ainsi
qu'aux associations.
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